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A propos de l'actu 46bis/2014 : Une zone humide qui a longue vie à Questembert
Bravo, comme quoi même avec des intérêts différents, oh combien, on peut arriver à un résultat positif : l'union fait la force.
Cet exemple pourrait nous inspirer pour d'autres cas.
Une adhérente ERB

A propos de l'actu 28bis/2014 :
Pesticides, les distances de sécurité à proximité des habitations oubliées
Effectivement c’est assez scandaleux cette reculade des députés et sénateurs, et ce sous la pression une fois de plus de la FNSEA. Compte tenu de la volatilité des produits pulvérisés, une distance de 500 m des écoles et lieux d’habitation devrait être opérée. De plus que nombre d’agriculteurs, viticulteurs et arboriculteurs se préoccupent peu du règlement sanitaire départemental en matière de pulvérisation des pesticides, et trop souvent sans protection de leurs salariés à qui ils confient ce travail.
Joël B.


A propos de l'actu 9bis/2014 : Notre Dame des Landes, on n'était pas à la même manif !

Pour la manifestation ND des landes il faut reconnaitre :
- le succès populaire  520 tracteurs et au moins 40 000 manifestants
- les carences de l'organisation (service d'ordre peu visible -  ne pas avoir négocié le retrait des forces de police à l'écart du parcours - beaucoup de manifestants ne connaissant pas bien Nantes n'ont jamais trouvé le parcours officiel  - ne pas avoir fait démonter les panneaux Vinci etc)
- la provocation policière dès notre arrivée à Nantes (il y a longtemps que je n'avais pas vu les camions blindés avec les canons à eau et les policiers super équipés)
- les casseurs il y en avait 3 catégories (ceux qui sont pour "foutre la merde pour foutre la merde", ceux manipulés par la police (il faudra trouver les preuves) et hélas la catégorie la plus importante celle issue des comités nd des landes qui réveillent un sentiment anarchiste et qui pensent que sincèrement il faut tout casser pour arriver à ses fins) ; il faut impérativement tenir compte de cette catégorie lors des futures manifestations
Pour ma part je pense que cette journée n'a pas servi la cause anti aéroport les médias ont bien joué leur rôle de porte parole en insistant sur les casseurs...


A propos de l'actu 9/2014 : Contrôle environnemental, 3 mois avec sursis
Entièrement d'accord avec la position d'Eaux et Rivières de Bretagne.
On remarque que cet inspecteur était seul dans un milieu hostile.
Il est probable que s'il avait eu un collègue ou un "jeune en formation" avec lui, les chose auraient évolué autrement.
Dominique de Dieuleveult
Présidente de l'Association Pointe Brebis-Gougeonnais


A propos de l'actu 37bis/2013 : Règlementation élevages : septembre noir

Je suis actuellement aux Pays-Bas où, me semble t'il, les organisations environnementales sont "mieux" écoutées des pouvoirs publics et la protection du milieu plus exemplaire que chez vous.
Comment se fait-il que, déjà épinglée par l´UE, on fasse encore pire, comme multiplier par 4,5 le nombre de porcs par élevage, c'est nullissime
Mais le lobby du porc ça vote...
Et qu´en pense le nouveau préfet de région ?
A bientôt
Christian Lassus


C'est une HONTE ! En juillet, sur l'île du Pilier au large de Noirmoutier où nous allons chaque année pique-niquer avec nos petits enfants, nous n'avons pu rester sur la plage car les rochers étaient couverts d'algues vertes nocives et un scientifique est venu nous prévenir qu'il fallait s'éloigner.
Nous sommes revenus fin août de Belle Ile direct sur Noirmoutier en Antares 8S. Au départ de Belle Ile un banc de marsouins nous a accompagnés. Merveilleux ! Hélas ensuite au large de l'estuaire pendant environ 50 km (au niveau du "Grand Trou"), nous avons navigué dans une sorte de "soupe" vert fluo tellement nauséabonde que j'ai dû rentrer dans la cabine !
Nous sommes atterrés par l'état de la mer et le peu de considération que les politiques apportent à ce problème.
Quelle planète allons-nous laisser à nos petits enfants ?
Une planète vert fluo, pourrie et vénéneuse
Claudine Pelé-Vacher


A propos de l'actu 25/2013 : Les extensions d'élevages de porcs bientôt exonérées d'autorisation ?

Quand on voit l'état des plages touchées par les marées vertes, les millions d'euros gaspillés inefficacement pour nettoyer les plages. On ne peut qu'être révoltés de constater qu'aucune mesure efficace ne soit prise.
En revanche, je comprends les éleveurs soumis à de nombreuses contraintes et qui subissent une concurrence incontrôlée imposée par la globalisation. Quand on voit les reportages qui traite des denrées alimentaire de minerai.
Chaque citoyen devrait se poser la question de ce qu'il mange et rejeter les produits non respectueux de l'environnement. C'est la seule méthode capable de régler le problème. Consommons des produits locaux issus d'animaux élevés dans de bonnes conditions environnementales. Cette méthode de consommation aurait aussi l'avantage de créer des emplois.
S'adresser aux politiciens pour traiter le problème d'environnement et de chômage, c'est perdre son temps. C'est de nos modes de consommation que dépend l'avenir de notre protection sociale, des retraites, etc...
Joseph Belloeil, Association "Agir pour Buhulien"


A propos de l'actu 17ter/2013 : Les rivières bretonnes toujours contaminées par les pesticides
Avec un climat humide (propice aux maladies et aux levées des "mauvaises herbes") et des sols refermés, souvent battants et donc très ruisselants, la campagne 2013 risque fort de confirmer la mauvaise tendance évoquée dans votre article. Depuis le lancement d'Ecophyto la consommation de pesticides augmente d'environ 2% par an alors que la surface agricole recevant des phytosanitaires diminue (urbanisation et passage en Agri Bio). Il est aberrant de compter sur une baisse de consommation des pesticides en absence de conseils techniques indépendants de la vente ou des intérêts des filières agricoles. Il est aussi dommage de ne pas agir massivement sur les transferts hydriques des pesticides : les territoires agricoles ont été "modernisés" pour répondre aux besoins de la mécanisation et de la rentabilité du travail des agriculteurs. Mais quid des transferts rapides d'eau (drainage, fossés), des ruissellements accrus en grandes parcelles, des tracteurs de plus en plus lourds qui compactent les sols en profondeur. Ecophyto manque cruellement d'ambition sur le sujet, or pour réaménager les territoires ruraux en tenant compte des connaissances actuelles des processus de contaminations des milieux aquatiques il faut du vrai volontarisme et aussi s'inscrire dans la durée : "pour limiter les sorties de routes ce n'est pas raisonnable d'utiliser des Formules 1 sur des pistes de karting".
Bien cordialement et toutes mes félicitations pour votre vigilance environnementale
Guy Le Hénaff

A propos de l'actu 17/2013 : Pascale Le Coustumer nouvelle présidente
Bravo pour l'élection de Mme le Coustumer , un avis de femme dans un monde d'homme ! super
Jacqueline Mercier

Félicitations à la nouvelle Présidente, qui peut compter sur notre soutien !
Jean-Michel Berton

A propos de l'actu 51/2012 : Pesticides, les bulbiculteurs condamnés
Félicitations pour votre action enfin récompensée.
C’est encore trop peu, bien-sûr, mais c’est le début d’une prise de conscience plus large.
Bien à vous,
Gilles Bentz

A propos de l'actu 37bis/2012 : Quelle agriculture veut-il ?
Il est à craindre que l'action de ce gouvernement ne se résume en pratique qu'à des discours, promesses et tergiversations (commission, missions, rapports, ...) sous couvert de concertation et de "normalité". Le ministre Le Foll a dit (cela ne coûte guère) qu'il fallait s'attaquer réellement au modèle agricole. Oui, il est temps : ils ont désormais les "clés" de la décision pour agir (dont pesticide, épandage, ... pour le court terme). Mais sont-ils réellement prêt à affronter le lobby de l'agro-business ?
On peut s'attendre ou redouter qu'en fin de mandat peu de choses ne soient réellement faites ou lancées ... Mais souhaitons sincèrement que je me trompe.
Patrice DESCLAUD (membre du d'ERB)

A propos de l'actu 11bis/2012 : Pollutions "accidentelles" à répétition

Cette récurrence des pollutions accidentelles dues au lisier est effectivement inacceptable, car elle stérilise les rivières à terme. Elle est d'autant moins acceptable qu'elle ne date pas de 2010, mais de l'apparition des systèmes lisier, c'est à dire de plusieurs décennies. Il serait intéressant à cet égard de recenser les coupures de presse qui relatent de tels faits de pollution depuis 40 ans, car il n'y a pas une année en Bretagne sans que plusieurs évènements de ce type se produisent. Il serait intéressant également de relier leur occurence à la densité et la nature des cheptels.
Comment peut-on expliquer cette persistance sur plusieurs décennies de ces pollutions accidentelles aux conséquences pourtant souvent spectaculaires ? Je crois qu'il y a deux explications :
1) La législation actuelle sur les installations classées est inefficace pour assurer la gestion des risques environnementaux : c'est le sens de votre lettre au Préfet, il faut durcir cette législation en rendant obligatoire les dispositifs technologiques qui permettent de prévenir et d'éviter les risques.
2) Je ne crois pas qu'on puisse s'appuyer uniquement sur l'Etat pour gérer les risques environnementaux. Il me semble que l'environnement aurait beaucoup à gagner si les acteurs privés spécialisés dans la gestion des risques, c'est à dire les assurances, s'emparaient également du dossier. En effet, les assurances, dont le métier est d'identifier et de réduire les risques, peuvent imposer à leurs clients des mesures de protection contre le risque ou des systèmes d'incitation (primes différentielles, franchise) qui les poussent à faire des efforts. La question est de savoir pourquoi les pollutions accidentelles d'élevages continuent à se produire à un rythme soutenu, alors que les éleveurs ont généralement une responsabilité civile environnement dans leur contrat d'assurance agricole. Mon hypothèse est que jusqu'à une date récente le préjudice écologique était mal reconnu par les tribunaux. Les choses commencent à changer (notamment avec la loi sur la responsabilité environnementale, LRE), mais à un rythme encore trop lent. Notamment, les méthodes économiques d'évaluation sont encore peu utilisées, bien qu'elles soient répertoriées par le Ministère de l'écologie et probablement irremplaçables pour évaluer ce que la LRE appelle les pertes intermédiaires (voir PS). Autrement dit, tant que le préjudice écologique ne sera pas indemnisé à sa juste valeur, les compagnies d'assurance n'auront pas intérêt à faire réduire les risques par leurs clients et pourront donc continuer à les assurer de manière libérale (mutualisation, c'est à dire sans identifier les facteurs de risque) à un prix modique. En effet, une telle différentiation des contrats en fonction des risques implique des coûts pour l'assureur, qui ne seraient amortis que si les montants des sinistres évités étaient importants.
Pour une association (et les collectivités), il y a donc une deuxième voie qui est de faire reconnaître par les tribunaux le préjudice écologique, en ne se limitant pas au préjudice moral, notion assez floue qui est mal fondée en théorie économique. Dans le cas des pollutions citées par l'article d'ERB, celle de la Mignonne me paraît particulièrement intéressante en raison de la pollution maritime. En effet, au registre des pertes intermédiaires, on va trouver les pertes de services écologiques au bénéfice du public, c'est à dire les journées de pêche en rivière, mais aussi dans l'estuaire interdit à la pêche, ce qui peut être beaucoup plus important. Ces pertes peuvent être estimées par des méthodes économiques reconnues et fiables, mais qui n'ont malheureusement pas encore pénétré les tribunaux en France. Autant on peut se féliciter que la LRE impose une réparation primaire et complémentaire en nature, autant l'évaluation monétaire des services me semble précieuse pour la réparation compensatoire, très difficile à mettre en oeuvre en nature.
Bien cordialement.
Philippe Le Goffe
Département Economie rurale et gestion Agrocampus Rennes
PS : A titre d'exemple, les collectivités ont obtenu quelques millions d'euros de préjudice écologique dans l'affaire de l'Erika, alors que l'estimation économique se chiffrait en centaines de millions d'euros. Cependant, l'arrivée de la LRE depuis change les choses.

A propos de l'actu 11bis/2012 : Pollutions "accidentelles" à répétition
Bravo et merci pour le courrier car ces faits  ne sont pas assez connus et diffusés. Qu’ils puissent paraître dans les journaux régionaux et nationaux !
Surtout continuez avec autant de  talent pour arrêter ces désastres
Marie Ange Le Gall

A propos de l'actu 10bis/2012 : Une soirée sur les déchets bien animée !
Je suis une convaincue de la pesée-embarquée depuis la Conférence à Auray de Monsieur Dietmann (Porte d’Alsace) il y a maintenant plusieurs années alors qu’a-t-on fait depuis : tergiverser… les collectivités se hâtent très lentement
1) un forfait pour le fonctionnement-poubelles des recyclables
2) une redevance suivant le poids et la levée des déchets ultimes
Ce système peut réduire de 40% le volume des déchets
Poubelles à doter de puces et de serrures et dans les immeubles locatifs, il existe un système à Bruxelles où ce sont des sacs payants. Les contribuables paient ainsi au volume.
Il y aura toujours des tricheurs et des mauvais citoyens mais cela existe déjà puisque l’on retrouve des déchets devant les déchèteries ou dans les fossés
Nicole Le Formal, adhérente

A propos de l'actu 01bis/2012 : La dérèglementation se poursuit
Je trouve que faire paraître durant la période des fêtes un projet de décret qui touche un environnement déjà bien abîmé chez nous, en Bretagne, est quelque peu malhonnête ou tout du moins pernicieux; Comment peut- on imaginer améliorer la situation en autorisant une extension des zones d'excédent structurel de lisier? Comment promouvoir des remèdes aux atteintes faites par l'élevage intensif - le terme est incorrect; je devrais dire avec visées uniquement économiques - dans nos secteurs bretons déjà saturés si a contrario on autorise l'extension des épandages? La logique qui justifie de tels choix me dépasse ! et je désapprouve cette orientation. 
François


A propos de l'actu 41/2011 : Un décret absurde
Madame, Monsieur, bonjour.
Participant aux 6ème Assises du Développement Durable cette semaine les 13 & 14 octobre qui se sont déroulées au Conseil Régional Midi-Pyrénées à Toulouse, lors d'un Atelier N°7 ayant pour thème: Air, Eau, patrimoine génétique... vers une gestion collective des 'Biens Communs", j'ai posé une question à l'animateur de l'atelier :
Le Gouvernement vient de faire paraître un décret autorisant l'augmentation des quantités de nitrates sur les surfaces agricoles, pouvez- vous nous en dire un peu plus svp???.
La réponse qui me fût faite est la suivante :
Nous n'avons pas à commenter ce genre de décision !!! Sic !!!.
Si on ne peut parler lors d'un événement comme celui-ci du problème des nitrates, ou peut-on en parler ???.
Très déçu et énervé d'une telle réponse, alors même que France 2 hier après-midi diffusait un excellent reportage sur ce sujet d'une actualité "brûlante".
Signé un éco-citoyen Solidaire de vos préoccupations et problèmes.
Gilles

A propos de l'actu 32/2011 : Algues vertes, la fin du déni
Heur et malheur d’un pêcheur de bars
Je n’irai pas à la pêche demain, ni dans les jours à venir.
Depuis plus de quarante ans, je suis un inconditionnel de la pêche au bar. C’est ma passion. Du bord, de la plage ou sur les rochers, je traque ce magnifique poisson qui a séduit plus d’un pêcheur.
Malheureusement, les algues vertes ont envahi mes sites de prédilection. Lorsque j’ai commencé cette pêche sportive, ces algues existaient, bien naturellement. En petites quantités, ne gênant nullement. Mais au fil des années, nous sommes arrivés à cette catastrophe qui interdit bien souvent toute activité ayant un rapport avec la mer.
Cette prolifération dont les causes sont parfaitement connues, interdit toute pêche du bord dans bien des endroits. Surtout lorsque l’on pêche au lancer avec des leurres armés de plusieurs hameçons. Le moindre morceau d’algue sur le poisson artificiel paralyse son évolution attractive.
Que faire ? Tout le monde connaît les mesures à prendre, mais devant l’ampleur de l’enjeu économique et des intérêts particuliers, les algues vertes n’ont pas fini de pourrir la vie des modestes pêcheurs et autres tributaires de la mer.
Nos enfants et leurs descendants auront bien raison de maudire leurs précurseurs pour leur inconséquence et leur égoïsme.
Pierre
Baie de Douarnenez
Adhérent d'Eau et Rivières

A propos de l'actu 31/2011 : Mortalité des sangliers, où en est-on ?
"dites, est-ce que après cuisson, ils sont comestibles les sangliers empoisonnés"?"
Steven

A propos de l'actu 33/2011 : Un coup d'épée dans l'eau
Bonjour,
la nouvelle concernant certains poisons appelés pesticide semble quelque chose de bien , toutefois si la personne chargée de faire le traitement travaille un jour de vent ,les 50 m que deviennent-ils ? On le voit il est parfaitement possible d'arroser la cour d'une école en respectant la distance légale.
Par ailleurs le fait d'interdire certaines substances et pas d'autres ne sera-t-il pas perçu par le public comme un liste de substances inoffensives ?
Les pesticides sont des poisons du système nerveux et des cancérigènes à effet retard dès l'instant où ils contiennent un cycle aromatique ou une diazotation mais cela devient vite du charabia pour beaucoup de gens qui ont encore trop tendance à croire que si c'est la science qui l'a mis au point c'est forcément bien !!!


Semaine 30/2011 : Les algues ont-elles tué les sangliers ?
Cyanobactéries ou algues vertes, même combat, c'est toujours le modèle agricole productiviste qui empoisonne tout et ce n'est pas la méthode curative du ramassage (qui coûte des millions à la population) qui va régler le problème. Toute cette hypocrisie est écoeurante et mortelle.
Michèle


Semaine 6/2011 : Oui, la notion de pollueur/payeur devient un souvenir, voir une utopie.
Et lorsqu'on regarde de près les chiffres, moi qui pensais naïvement que les choses allant en "s'arrangeant" et bien non; pire la pollution de l'eau des nappes phréatiques, avec l'hystérésis de traversée des sols est en bien mauvais état et ce n'est pas fini, puisqu'on y trouve maintenant des molécules interdites depuis plusieurs années ! Quand on pense que "certains" tergiverses encore pour tenter d'améliorer les choses en changeant les modèles économiques associées. A croire que le gâteau est bon pour les gros lobbies de l'agro-business et l'anesthésie des gouvernants pour être raisonnables et mettre le turbo, bien effective !
Quant à la santé, on est là encore dans le même débat de la chimie, avec "les mêmes" ! Non, ce n'est pas du laxisme, mais bien de la censure côté information, de la complicité quand aux experts pour les AMM (autorisation de mise sur le marché) et la prise illégal d'intérêt de ceux qui nous gouverne par un autocratisme très orienté. Et cette fois ce sont directement des vies humaines qui sont victimes de ces politiques de libéralisme de court terme, mais bien permanentes. Oui, après l'amiante, le sang contaminé, la vache folle, les algues vertes, le Médiator, il y en aura d'autres. L'extraction des gaz de schistes signée par JL Borloo se profilent déjà ...
Demain, nous serons taxés d'éco-terrorisme à l'américaine ... (souvenez vous de la petite phrase : "Ces écolos ils nous font ...").
Patrice.

Semaine 27/2010
La 1ere plage est fermée depuis quelques jours dans le 29, cause marées vertes !!!
Cet été il va y avoir beaucoup d'autres comme celle là !! et aussi dans le 22 !!!!!
Faut il attendre que l'on nous ferme toutes nos plages bretonnes avant que les gens réagissent ? et nos pouvoirs publics jubilent en ce moment!!!! puisque l'on a accepté l'amendement de Marc Lefur !!! Le massacre environnemental continue de plus belle !!!! Je suis une résidente de Plestin-les-Grèves alors le vert je connais!!! mais c'est un vert qui montre plutot le désespoir ! Je vous adresse toute ma gratitude pour toutes vos actions passées et futures!! Mme M.

Semaine 25/2010
Ayant un jardin en bordure du Trieux à Pontrieux je regarde la rivière depuis de nombreuses décennies. Ce qui me frappe le plus comme évolution visible c'est l'augmentation de la turbidité. Actuellement en juin 2010 au niveau du camping de Traoumélédern où la rivière est peu profonde et l'eau bien courante on peut dire qu'on ne voit quasiment plus le fond de la rivière. La biodiversité s'en ressent évidemment. Alors qu'autrefois l'eau en été restait limpide sauf après orage. Je pense qu'il s'agit de microalgues qui se développent progressivement (du fait des taux de nitrates qui restent élevés de 30 à 40 mg/l) tout au long du cours du Trieux et dont la concentration est ainsi maximum dans le bas Trieux. L'eau me paraît en effet plus claire au niveau de Guingamp.
On insiste beaucoup sur les aspects sanitaires pour l'homme des nitrates et l'aspect environnemental à travers la prolifération d'algues vertes sur le littoral. Il me semble qu'il faudrait aussi insister sur l'impact biologique d'une concentration élevée en nitrates dans les rivières elles-mêmes. M. G

Semaine 24/2010
J'espère de tout coeur que vous utiliserez toute votre détermination pour faire en sorte que cet amendement soit retiré. Comment ont ils votés une telle aberration alors que les Côtes-d'armor et le Finistère "croulent" sous les algues vertes!!!!!!!! nous sommes en train de détruire notre belle Bretagne pour le profit de quelques uns: IL FAUT REAGIR !!merci de tout ce que vous faites. . Mme R

Semaine 24/2010
Nous sommes une petite association sise à GIZY dans l’AISNE, qui nous battons depuis 2007 contre l’installation d’une porcherie industrielle dans notre village qui prévoit un élevage de 6120 porcs équivalents, soit plus de 18000 porcs à l’année. Le permis d’exploiter n’est toujours pas signé par le Préfet de l’Aisne, mais une enquête publique est en cours pour le permis de construire concernant 7128m2 de bâtiments concernant cette exploitation.
Bien entendu, nous déployons tous les moyens en notre pouvoir pour éviter cette catastrophe qui va polluer toute la nappe phréatique et atteindre, par les épandages, la réserve nationale de VESLES-ET-CAUMONT. Cette loi ouvrirait la porte à beaucoup d’abus et irait effectivement contre les lois de protection de la nature et nous espérons vivement que vous obtiendrez gain de cause.
Avec tout notre soutien,


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