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En Bref

Magazine 165 janvier 2014

29 - Commissaire enquêteur 1 sur 6 (brève non publié dans le mag)

le 6 décembre dernier avait lieu la réunion de la commission d'aptitude des commissaires commissaires enquêteurs. Raymond Léost y représentait Eau et Rivières avec Xavier Grémillet du Groupement mammologique breton. Etaient présents le maire de Plonéis, la conseillère générale de Plougasnou, le président du TA et un représentant de la DIREN, deux chefs de service de la préfecture, une autre de la DDTM. Le président du TA conduisait les auditions. Des questions étant posées essentiellement par les deux représentants associatifs, accessoirement par le maire et la conseillère générale. Les administratifs restant silencieux généralement. 7 commissaires enquêteurs ont démissionné en 2013. Le matin, 6 commissaires enquêteurs auditionnés ont été reconduits dans leurs fonctions sans aucune difficulté. L'après-midi, 9 candidats commissaires enquêteurs ont été auditionnés, une seule candidature retenue, les autres ont été écartées parfois avec votes (2 ou 3 pour l'inscription, le reste contre, Raymond Léost, Xavier Grémillet ayant la même opinion que le président du tribunal administratif). Au total, il devrait y avoir 34 commissaires enquêteurs dans le Finistère, après le sévère ménage de ces dernières années.

Magazine 164 été 2013

29 - Anti ZAC et Pro ZAC
L’enquête publique autour du PLU de la commune de Daoulas s’est déroulée ce printemps et a mobilisé beaucoup d’attention. Au coeur du projet on trouve la création (portée par la CCPLD et la municipalité) d’une ZAC de 20 ha dont la vocation est d’accueillir une zone d’activité, des logements et... le déplacement du Super U et magasin de bricolage. Mais depuis plusieurs mois l’association locale ADEL (voir présentation dans magazine n° 160) et un collectif appelé Zone Agricole à Conserver, mobilise contre ce projet au nom du maintien en espace agricole de ces terres et d’une autre idée du développement de l’urbanisme et du commerce. Une première victoire est venue récompenser leur travail puisqu’avec l’aide de Bretagne Vivante ils ont saisi la CNAC (Commission Nationale d’Aménagement Commercial) qui a annulé l’autorisation de transfert que la commission départementale avait accordée. Une victoire qui a eu le don de réveiller les promoteurs et principaux bénéficiaires de l’opération qui avec beaucoup de zèle et de moyens n’ont pas hésité à se constituer en association répondant au nom de ADELE (pour association de défense de l’économie locale et de l’emploi)... Ou comment au nom d’une certaine idée de l’emploi on sacrifie encore des terres agricoles au nom des intérêts à court terme de quelques uns. AC

29 - Usine de méthanisation de Bannalec
Le collectif d’opposants «logebeg.degaz» qui s’est mobilisé depuis l’automne n’a rien pu y faire, malgré la somme d’arguments exposée à l’enquête publique cet automne, malgré les nombreuses questions en suspend reprises par Eau & Rivières lors du passage au Coderst au printemps, le Préfet a signé fin mai un arrêté d’autorisation pour cette usine de 50000 tonnes par an et 1500 hectares de plan d’épandage. Pourtant l’origine des matières premières est toujours très floue et potentiellement peut faire l’objet d’importation inter-région» ! Comment peut-on accepter que l’on fasse voyager par camion des déchets organiques tout en annonçant un bilan carbone positif ? Comment peut-on indiquer qu’on lutte contre les marées vertes et la trop grande quantité d’azote dans les sols (et les rivières) en important des déchets organiques donc de l’azote ? Quelques unes des nombreuses questions restées sans réponse et qui poussent les opposants à réfléchir à un recours devant le tribunal administratif.
Plus d’info sur http://gazapart.blogspot.fr/ AC

29 - Dragage des ports de Loctudy et Lesconil

(suite des revues n° 155 et 157)
Depuis, notre procédure contentieuse demandant la suspension des travaux a été rejetée, mais l’affaire reste à juger sur le fond. Le chantier a débuté fin mars. Il a été interrompu à deux reprises après que les pêcheurs professionnels ont remonté dans leur chalut non seulement des macro déchets et des blocs de pierre, mais aussi des vases bien agglomérées par 90 mètres de fond sur les sites d’immersion en mer. Pourtant l’étude d’impact prévoyait qu’à la fin des travaux, il n’y aurait au pire qu’un millimètre de dépôt (sic). Malgré l’insistance des pêcheurs et des associations dont la nôtre, le préfet a refusé de stopper le chantier pour non respect de son arrêté d’autorisation. Conseil général, mairies de Loctudy et de Lesconil nous promettent encore le millimètre, comme si, à cette profondeur, courants et houles allaient tout étaler. C’est nous faire prendre des vessies pour des lanternes ? JP

29 - Extension de l’abattoir Doux de Châteaulin
Autorisé à l’abattage de 80 000t/an de poulets, le roi du poulet congelé a allègrement dépassé ce chiffre, depuis quatre ans, pour atteindre 120 000 t/an en 2011. L’administration l’a enfin invité à se mettre en règle pour une production maximale de 130 000 t/an. Le dossier vient de faire l’objet d’une enquête publique. Quatre associations (dont Eau & Rivières) ont fait, chacune, une déposition défavorable en raison notamment du devenir des boues (9 800 m3/an) produite par la station d’épuration de l’industriel : boues non hygiénisées avec présence de salmonelles et non respect des distances à l’épandage, parcelles inaptes à l’épandage ou trop éloignées, présence de zone humides, excédents de phosphore dans les sols… Une grande majorité des conseils municipaux des communes sur lesquelles les boues seront épandues ont donné un avis défavorable. Nous attendons l’avis de la commissaire enquêteur. JP

29 – Aulne, SAGE et débarrage
La commission locale de l’eau a enfin approuvé les documents du SAGE en avril dernier, mais sans l’appui d’Eau & Rivières qui a décidé de voter contre en raison du manque d’ambition du programme de diminution des nitrates de seulement 15 % fin 2021, dans le cadre de la lutte contre la prolifération des algues vertes. Et ce malgré quelques avancées significatives en matière de gestion des cours d’eau, de protection des zones humides et de continuité écologique. Sur ce dernier point, on ne peut que regretter la remise en cause, par des opposants, de l’expérimentation de débarrage ponctuel et progressif de l’Aulne canalisée afin de faciliter la remontée des saumons et des aloses vers les zones de frayère. Eau et Rivières de Bretagne a demandé au Préfet de prendre les mesures nécessaires afin que soient satisfaites au plus vite sur la partie canalisée de l’Aulne les obligations réglementaires relatives à la circulation des poissons migrateurs. JP

Magazine 163 printemps 2013

Mâchefer à Riec
C’est une série de crevaisons assez surprenante qui leur a mis la puce à l’oreille, mais très vite quelques habitants du secteur de Coat Pin à Riec sur Belon se sont aperçus que l’entreprise Eurovia utilisait des mâchefers sur son chantier d’extension du réseau d’assainissement. Ils ont immédiatement pris contact avec notre association et renseignement pris sont allés déposer plainte à la gendarmerie pour non respect des conditions d’utilisation de ce matériau. L’arrêté du 18 novembre 2011 relatif au recyclage en technique routière des mâchefers d’incinération de déchets non dangereux, qui est évoqué dans le dossier de ce magazine, précise en effet en annexe que l’utilisation de matériaux routiers doit se faire : « en dehors des zones inondables et à une distance minimale de 50 cm des plus hautes eaux cinquantennales ou, à défaut, des plus hautes eaux connues ». Or les habitants de ce quartier ont justement été raccordés à l’assainissement collectif pour des raisons de sols impropres à l’assainissement individuel en raison de la présence d’une nappe haut perchée. Le maire alerté a fait savoir qu’il avait demandé à l’entreprise de cesser de remplir
ses tranchées avec ce matériau, la question encore en suspens est de savoir s’il peut exiger le retrait des mâchefers déjà utilisés ? Suivre le dossier sur http:// miomacoatpin.blogspot.fr/ AC

Prévention du risque pénurie
Le 28 février dernier, la CLE du Sage Ellé Isole Laïta a évoqué des solutions pour garantir la sécurisation de l’alimentation en eau potable du secteur : Stockage d’eau dans d’anciennes carrières existantes, nouveaux forages (3,5 M€ HT), création de 400 000 m3 de retenues (4 à 6 M€ HT), abaissement du débit réservé à 1/20 du module, interconnexion avec Cap L’Orient (8.6 M€ HT). Avec une crise qui ne revient que tous les 30 à 50 ans ; le coût de certaines solutions questionne. Les retenues posent des problèmes d’eutrophisation, de gestion et d’exploitation, et outre l’investissement, le coût de fonctionnement de l’interconnexion serait prohibitif. Le débit sanitaire obligerait en effet à faire transiter chaque jour 650 m3 d’eau entre les deux agglomérations ! Des solutions alternatives et durables existent : réhabilitation des zones humides, reméandrage, reconstitution de talus,…qui aideraient au stockage et à la restitution des eaux pour les périodes de sécheresse mais aussi à lutter contre les inondations. JLLD

Lettre ouverte en baie de Morlaix
« Depuis plus de deux années, j’essaie de faire attention à la qualité d’une rivière traversant un terrain dont j’ai la propriété et surtout la responsabilité. En tant que simple citoyen, juste soucieux de l’environnement, j’ai d’abord essayé de comprendre qui est responsable de l’eau ici. Méli-mélo administratif, changement de noms des organismes, réformes administratives successives : cette recherche d’informations est déjà un parcours du combattant. [...]Après deux ans de tentatives naïves et diplomatiques, aidé parfois par le milieu associatif, la place est maintenant à la colère. Sans outrance, mais avec détermination. En novembre dernier, tous les poissons d’un plan d’eau dont j’ai la charge sont morts. Pour la première fois, j’ai déposé plainte contre X. Motif de la plainte : déversement de substance nuisible dans les eaux souterraines, superficielles ou de la mer. Un autre exemple concret ? Voici une série de photos prises samedi dernier. Une exploitation parmi d’autres, parmi des centaines d’autres en Bretagne. Une montagne de lisier, des pluies abondantes, un bassin versant qui va dans une rivière, une rivière qui se jette dans la Baie de Morlaix et les parcs ostréicoles. Il ne faut pas être un expert pour comprendre que l’eau descend vers la mer, chargée de tout ce qu’elle rencontre. N’ayant plus de poissons dans le plan d’eau, je ne saurais pas s’ils en seraient morts cette fois-ci. Les photos sont en ligne et ma lettre est ouverte. [...] Car il semble que parfois ce soit le seul moyen de se faire entendre de quelques-uns au nom de tous. » EK
NDLR : Eau & Rivières a alerté le Préfet en décembre 2011 sur les conditions de reprise de cet élevage qui nous semblait des plus vétustes ...

29 - Soirée déchets Kerolzec
Une soixantaine de personnes avait pris part à la soirée d’information du « Peuple de l’eau » organisée par Eau & Rivières en janvier dernier à Plourin. Cette soirée portait sur un sujet d’actualité en Pays de Morlaix, celui du traitement et de la gestion des déchets et plus particulièrement de l’étude de pré-faisabilité d’ouverture d’un centre de stockage de déchets non dangereux (ISDND) sur le site de l’ancienne carrière de Kerolzec à Saint Martin des Champs. Pour l’occasion et à la demande des associations qui fréquentent ces rendez-vous trimestriels, Jean-Luc Polard le Président du Syndicat départemental des déchets (le Symeed) et son équipe ont présenté la situation Finistérienne en matière de traitement des déchets et un éclairage particulier sur le territoire de Morlaix. Lors du débat qui a suivi Jo Hervé le Président d’Eau et Rivières a rappelé que si les associations étaient favorables à la notion de proximité des outils de traitement « elles considèrent que ce ne sont pas 2 mais au moins 4 ISDND qui devraient être créées, pour que chaque territoire se sente réellement responsabilisé en tant que producteur de déchets et s’engage pleinement dans la réduction à la source, mais que ces centres doivent tenir compte des contraintes environnementales et ne pas léser économiquement les riverains ». Un exercice de concertation locale salué par tous, mais qui devra être suivi de bien d’autres rendez-vous pour parvenir à une acceptabilité sociale du projet. AC

Magazine 162 hiver 2013
29 - Commissaire enquêteur (brève inédite)
La commission a poursuivi la rénovation de la liste pour les commissaires enquêteurs inscrits après 2000. En 2011, elle avait rayé 18 commissaires enquêteurs En 2012, elle devait examiner 17 renouvellements possibles : 3 commissaires enquêteurs ont souhaité ne pas repartir, 1 décès, 1 déclaré dont la commission a constaté l'irrecevabilité de la demande de renouvellement.12 candidats au renouvellement ont été auditionnés : 3 ont été radiés, 9 reconduits. Les nouvelles candidatures. La commission a auditionné 10 nouvelles candidatures : 8 refusées, 2 acceptées.A noter qu'une personne présentait sa candidature pour la 7ème fois. La proximité avec les fonctions exercées ou antérieurement exercées a conduit la commission à écarter des candidatures.


Magazine 160 été 2012
couv29 - Kerambris à fond la plate-forme
Les algues vertes de Fouesnant n’en finissent pas de faire des vagues car, en parallèle du volet préventif, se déroule toujours une action curative de ramassage qui passe par la fiabilisation des filières de traitement.C’est d’ailleurs ce qui est à l’origine du projet d’agrandissement et de confinement des algues de la plateforme de traitement de Kerambris. Lors de l’enquête publique préalable, Eeau & Rivières a émis un avis défavorable estimant ce projet surdimensionné, coûteux et présentant des risques de pollution, compte tenu de la proximité des ruisseaux de Kérambris et de Kerneosty, servant à l’alimentation en eau de Fouesnant. La nouvelle plateforme, avec une capacité de 20 000 tonnes par an, calibrée sur les échouages les plus volumineux, serait capable de faire face à toutesituation, mettant ainsi le préventif au second plan. La commissaire enquêtrice vient de rendre ses conclusions : avis favorable sous réserves que la maturation du compost se fasse non plus à ciel ouvert mais en milieu fermé (ce qui est possible compte tenu du surdimensionnement) et qu’une CLIS soit créée, comme le demandaient Eau & Rivières et l’association locale ASPF. Elle rappelle aussi que des contrôles réguliers par des organismes indépendants sont nécessaires. Nous avons donc été un peu entendus, mais que va-t-il se passer ensuite ? HM

29 - Kerambris bis
Il y manifestement des problèmes de dysfonctionnement répétés à chaque épisode pluvieux important au niveau de la plate-forme de traitement des déchets de Kérambris à Fouesnant. Le dernier date du 10 mai, mais en novembre 2011 et en août 2012 nous alertions déjà. « S’il y a des eaux souillées, elles doivent être impérativement dirigées vers les bassins de traitement d’eaux usées qui existent en aval du centre et non pas vers le bassin de stockage des eaux pluviales, puis vers le ruisseau » répète André Perron qui exerce une veille sur le secteur. Ce bassin ne devrait en effet recevoir que des eaux de ruissellement « propres » comme il a été stipulé dans le dernier dossier d’enquête publique. Ces dysfonctionnements n’ont pas été résolus à ce jour malgré les précédentes alertes et malheureusement on ne voit pas grand monde s’alarmer d’une telle situation, pas même le service des Installations Classées de la Préfecture qui a pourtant la responsabilité de son contrôle. Eau & Rivières rappelle que c’est cette eau qui participe à l’alimentation de la population de Fouesnant et la Forêt-Fouesnant, à partir de la station de Penalen. De plus une eau chargée en détergents (puisque ces mousses semblent être des détergents) contribue à apporter des phosphates dans la baie, ce qui ne peut faire qu’enrichir cette dernière en nutriments favorables à la prolifération des algues vertes. AP

29 – Selon que vous serez puissant ou misérable
La Marche pour une terre sans pesticides se tenait pour la 3e année consécutive en Pays Bigouden, à l’initiative du Collectif Alerte à l’Ouest et le soutien d’Eau & Rivières. Cette année le cortège n’a pas eu le droit d’emprunter la route qui passe devant l’un des plus gros utilisateurs de ces poisons. Comme pour les marées vertes, il aura suffi de quelques menaces de contre-manifestation pour que la Préfecture envoie des troupes !

29 – Grande Foire à l'eau au lycée de Bréhoulou !
Les 21 et 22 juin derniers, 309 enfants se sont retrouvés à Fouesnant à l'invitation d'Eau & Rivières pour une 9ème édition de la foire à l’eau humide et chahutée par le vent. Des conditions qui n'ont pas entamé le moral ni le ressenti des enfants et de leurs accompagnateurs, pas plus que celui des professionnels et amateurs de l'animation ! Dernier acte d’un programme de sensibilisation à l’environnement du Sivalodet, ces deux journées étaient l’occasion pour 14 classes, en passant de l’un à l’autre des 14 ateliers proposés, de prolonger le travail réalisé pendant l’année en compagnie d’Hugues Le Vaillant, animateur de l’association en Finistère sud. Créer de l’émotion par la réalisation d’expériences scientifiques, l’observation du plancton, l’écoute d’un conte, en laissant son imagination guider sa plume, en rencontrant un animateur passionné ou en jouant avec les objets buissonniers… voici une partie des plats du jour.) AK

Magazine 159 printemps 2012

Pas de brèves, car numéro spécial agriculture et eau

Magazine 158 hiver 2011/2012
29 -Directive Nitrate, le CG29 sort les griffes
En octobre dernier, en pleine consultation publique organisée par le gouvernement autour du projet d'arrêté « relatif au programme d'action national à mettre en oeuvre dans les zones vulnérables afin de réduire la pollution des eaux par les nitrates d'origine agricole », Eau et Rivières avait alerté les quatre Conseils généraux de Bretagne, du risque de voir ce 5ème programme d'action Directive Nitrate pénaliser la reconquête bretonne. Ainsi en Finistère, le Président Pierre Maille a exprimé aux ministères concernés par courrier, ses doutes et interrogations sur ce projet et même s'il a reconnu « un certain nombre de prescriptions techniques utiles... visant à obtenir l'équilibre de la fertilisation », il s'est aussi arrêté sur le fait que « cet équilibre est déjà obligatoire ». AC

29 - Du nouveau chez les commissaires enquêteurs
La commission départementale d'aptitude des commissaires enquêteurs s'est réunie sous la présidence du tribunal administratif. 63 commissaires enquêteurs figuraient sur la liste 2011, ils ne seront que 51 sur la liste 2012, en effet, la réglementation impose maintenant une réinscription tous les 5 ans. Certains inscrits avant 1998 n'avaient jamais été auditionnés par la commission. Près d'une quinzaine de commissaires enquêteurs ont échoué à l'oral devant la commission, d'autres ne se sont pas présentés et d'autres ont renoncé à poursuivre. Les candidatures rejetées tenant à une conception particulière de l'environnement (les bâtiments sont propres et bien conçus, famille honorablement connue, …), à une trop grande proximité des activités professionnelles actuelles ou passées, à une incapacité manifeste d'exercer la fonction (nonobstant une expérience parfois longue !!!). Six nouvelles candidatures ont par ailleurs été enregistrées dans une discipline qui se féminise de plus en plus. RL

29 - Anicet passeur de mémoire
Une petite dizaine d'adhérents ont poussé la porte de chez Anicet et Yolande Furic. Pour qui aime les belles choses ce voyage au coeur d'une ferme sud-finistérienne est un émerveillement. Chaque chose est à sa place et joue un rôle dans le savant équilibre entre l'homme et la nature, les laitières paissent sous les pommiers et les poiriers, les talus et haies brise-vent abritent des essences oubliées, mais c'est au fin fond de la vallée que le joyau de la ferme s'admire. Car Anicet a conservé en activité le réseau de rigoles de prairie, dont il a hérité de ses aïeux ; et le verbe haut il vous entretient des vertus d'un tel dispositif pour l'eau. Augmentation de la capacité d'auto-épuration de la rivière, interception des matières en suspension, amplification de l'autosuffisance alimentaire,... et de rêver qu'un jour des aides publiques aillent aux paysans qui s'engageraient à remettre en fonction ces milliers de kilomètres de rigoles plutôt qu'à faire d'improbables couverts végétaux après maïs. AC

29 - Des promesses ?
Lors de la dernière réunion du groupe de travail « inondations » du SAGE Ellé-Isole-Laïta le bureau d'études SOGREAH présentait les résultats de l'impact d'une crue vingtennale sur la ville de Quimperlé. Conclusions : des impacts faibles sur des zones sans intérêt majeur. Loin de se réjouir du résultat positif des 4 millions d'euros de travaux déjà réalisés pour réduire les crues,
les élus de la ville de Quimperlé en veulent plus ! Pourquoi ne pas se protéger d'une crue cinquantennale ? Au diable les prescriptions du SAGE qui se limitent à une période de retour de 20 ans ? Il est vrai que deux jours plus tôt le Maire annonçait la couleur dans la presse locale « on attend des mesures en amont comme l'arasement des talus (sic) ou la constitution de zones d'expansion des crues ». Difficile de se déjuger un peu plus tard…JLLD

Magazine 157 automne 2011
couv29 - Marées sur image
Impossible de ne pas l'évoquer. Il y a avait du monde ce dimanche 18 septembre à Fouesnant pour se pencher sur la question des marées vertes. Du monde côté pile, à l'appel d'une « coordination marées vertes 2011 » pilotée localement de main de maître par nos amis de l'ASPF, qui ont repris au bond la balle lancée par l'association Baie de Douarnenez Environnement, cheville ouvrière du rassemblement 2010. Du monde côté face, dans un scénario désormais bien rodé, écrit par une FDSEA29 qui avance masquée derrière un auto-proclamé « collectif cornouaille ». Celle-ci dans la pure tradition démocratique appelle donc systématiquement à une contremanifestation dès qu'une association de protection de la nature bouge le petit doigt sur le thème des algues vertes. Objectif affiché : occuper, brouiller, voire confisquer le terrain médiatique et se poser en victime. Mais victime de qui ? De quoi ? A ce syndicalisme de l'intimidation, nous préférons de loin celui qui défend l'agriculture paysanne et dont de nombreux représentants avaient choisi de nous soutenir par leur présence.

29 - Dragage, le préfet retourne sa veste (suite)
Dans le n° 155 de la revue, nous pensions que la proposition de refus du préfet d’autoriser le dragage et l’immersion en mer des sédiments portuaires, serait entérinée. Et bien non, lors de la séance du CODERST d’avril dernier, l’avis défavorable proposé par les services de l'État n’a pas été suivi et c’est un avis favorable qui a été voté par cette instance à une très courte majorité. Le préfet n’était pas obligé de s’y conformer et pouvait confirmer son refus, ce qu’il n’a pas osé faire en autorisant ces opérations de dragages, pour ne pas déplaire aux élus. Le comité local des pêches, Bretagne Vivante, FNE et notre association ont formulé des recours gracieux contre cette autorisation, qui ont essuyé un rejet de la part du préfet. Reste maintenant à entamer une procédure contentieuse auprès du tribunal administratif. JP

29 - Ty Nadan, camping en eau trouble
Bonne nouvelle, le Préfet refuse l'extension du gigantesque camping Ty Nadan (plus de 300 emplacements, plus de 1200 personnes en période de pointe estivale !). Principal motif évoqué: il se trouve en zone inondable. Ben ouais, et on n'en rajoutera pas en indiquant qu'on est en pleine zone Natura 2000 et juste au-dessus d'une prise d'eau potable d'importance stratégique pour la région de Quimperlé. AC

29 – Ellé vraiment phénoménal
Les militants l'attendaient de pied ferme, ils n'ont pas été déçus. Le projet de création de carrière sur la commune d'Arzano a bien été présenté au mois de septembre en enquête publique. Outre les nombreuses dépositions défavorables des associations du Collectif bassin Ellé, il faut noter l' avis défavorable de la communauté de communes du pays de Quimperlé (COCOPAQ) et de quelques municipalités des alentours (Tréméven, Locunolé, Quimperlé). Parmi les principaux reproches faits à ce projet, la proximité avec la rivière et le risque de colmatage des nombreuses frayères du coin. Sans compter que le secteur dispose de nombreuses autres carrières mais que les entreprises ne semblent pas vouloir s'entendre. On pouvait en effet se rendre simultanément, à une autre enquête sur la commune de Guiligomarc'h.. Peut-être que l'État pourrait obliger les entreprises d'un même territoire à mutualiser, plutôt que de laisser se multiplier les trous ! AC

Magazine 156 été 2011
29 - Nous n’irons plus au bois
Pour « sauver l’activité touristique » le maire de Telgruc-sur-Mer (29) dans le Finistère a organisé sans autorisation l'entreposage d'algues vertes dans un bois. Mais le dépôt a été découvert par des promeneurs. Le sous-préfet de Chateaulin a vite fait installer des barrières autour du site (O-F et Télégramme du 30 mai). Les fabricants de barrières métalliques voient l’avenir en vert.

29 - Kerlavic la der' de der ?
Voilà près de 10 ans que la Foire à l'eau des scolaires du secteur de Quimper existe, son but est de permettre aux classes qui ont travaillé avec l'éducateur d'Eau et Rivières sur le thème de l'eau dans le cadre de volet sensibilisation du Sage Odet, de ponctuer l'année par une journée de découverte de l'eau dans tous ses états. C'est donc sur deux jours près de 800 gamins du CP au CM2 qui passent par petits groupes, d'atelier en atelier entre les mains de la fine fleur des éducateurs à l'environnement du Pays de Quimper. Le site sur lequel la Foire se déroule est lui aussi chargé de symbolique puisqu'il s'agit de l'ancienne ferme expérimentale de la Chambre d'agriculture devenue Centre de ressource. L'équipement connait d'ailleurs des jours difficiles puisqu'il vient d'être mis en vente. C'était peut-être la dernière Foire à l'eau à Kerlavic, déjà Hugues le grand artisan de cette fête prospecte de nouveaux sites pour 2012 !

29 - De l’objectivité des inventaires de zones humides…
Que l’inventaire des ZH soit effectué par la collectivité ou par un bureau d’études, à quoi peut-on mesurer la fiabilité de l’inventaire ? Si l’indicateur de la bonne réalisation est le nombre de réclamations lors de consultation au public, le maître d’ouvrage aura tout intérêt à en recenser le moins possible ! Pour le prestataire de l’étude, les carottages, relevés et études sur le terrain sont beaucoup plus coûteux que les approches cartographiques… Du côté des agriculteurs, qui trop souvent sont les seuls consultés en concertation lors de l’élaboration du zonage, il y a de fortes inquiétudes sur les contraintes qui pourraient leur incomber dans l'entretien de ces zones et dans les plans d’épandage. Quant aux élus (ce sont aussi souvent des agriculteurs en zone rurale), ils voient d’un mauvais oeil se réduire les zones constructibles, et… la valeur des terrains. Tout le monde a donc « intérêt » à réduire au minimum ces fameuses zones humides et seules les associations de défense de l’environnement iront contester « parfois » ces inventaire à minima et par défaut. Les réponses à notre contestation sont donc : « on ne pouvait pas être exhaustif », « de toutes façons la zone aurait été sondée s’il y avait un projet immobilier » etc... Quant aux zones humides dégradées (drainages, remblais, décharges…) qui devraient également être inventoriées, ne serait ce que pour appliquer les éventuelles mesures compensatoires futures, combien de fois n’a t-on pas entendu « maintenant ce n’est plus une zone humide suivant les critères », « on ne va pas revenir en arrière »… Même si des zones humides pourront encore être rajoutées une fois le PLU validé, il semble donc que nous passons trop souvent à côté d’inventaires complets, établis en réelle concertation. AK

Magazine 155 printemps 2011
29 - Le Fur et Coderst (celle à laquelle vous avez échappé faute de place !)
Intervention de notre représentant au Coderst de mars 2011 « Le décret du 17 janvier 2011 dit amendement Le Fur, relatif au regroupement et à la modernisation de certaines installations classées d’élevage, s’il affirme pour les exploitants agricoles le principe de non-dégradation de l’environnement, en est l’exact contraire puisqu’il dispense les restructurations d’élevage, d’enquête publique et donc de la production au dossier, d’une étude d’impact. Il considère qu’il s’agit là d’une dérogation consentie aux règles applicables à toutes les installations classées qui s’achèvera par un recul de la prévention des pollutions. Je rappelle que la signature de ce décret s’est faite contre l’avis du Conseil supérieur des Risques Technologiques, au mépris de la directive nitrates, sans concertation et qu’elle aura pour conséquence de compliquer à l’avenir la tâche des municipalités concernant le plan d’actions mené à l’encontre de la problématique « algues vertes ». Des regroupements tout à fait significatifs vont maintenant pouvoir avoir lieu sans que les municipalités intéressées en aient connaissance, faute d’enquête publique. Ce décret contribuera à un recul considérable pour les bassins versants. » JPG

29 - Dragage une affaire qui s’enlise
Le conseil général a prévu le dragage des ports de Loctudy et de Lesconil dans lesquels les vases s’accumulent depuis près de vingt ans et sont devenues au fil du temps une gêne croissante à la navigation. Le dossier présenté, soumis à enquête publique en septembre 2010, prévoit notamment l’immersion en mer de 165 000 m3 de vase, et le stockage à terre de quelques 600 m3 de sédiments les plus pollués. Le comité des pêches du Guilvinec et les associations environnementales s’opposent à cette immersion et réclament la recherche de solutions à terre. La DREAL (ex DIREN) a émis un avis défavorable à ce projet pour insuffisance d’étude d’impact et altération possible, par des dépôts, de la zone en mer à protéger dans le cadre de Natura 2000. Compte tenu de ces éléments, le préfet a décidé de refuser l'autorisation. Le Conseil général devra revoir sa copie. JP

29 - Le Nivot toujours à la pointe !
Le projet d’une super maternité pour 750 truies, style celle de Trébrivan, risque de voir le jour au Lycée du Nivot en coopération avec 7 ou 8 porchers du Finistère qui n’assureraient plus que l’engraissement de la majeure partie des porcelets. Ce projet remplacerait la porcherie actuelle de 120 truies et 925 places d’en-graissement. La raison affichée de ce changement : les difficultés financières de la ferme de l’établissement scolaire. Elles sont peut-être réelles, mais une ferme destinée à l’éducation doit-elle devenir rentable ? Il s’agit ici d’apprendre leur métier aux futurs éleveurs et les 630 truies supplémentaires n’apporteront rien de plus en terme pédagogique. Quels intérêts privés sont derrière ce projet ? Et si la vraie pédagogie c’était de sortir du système productiviste industriel qui conduit à la concentration des élevages. L’association Vivre dans les Monts d’Arrée a manifesté à plusieurs reprises son opposition à ce projet (télégramme 31/01/2011. Vous aussi vous pouvez interpeler le directeur de l'établissement et son ministère de tutelle, le ministère de l'agriculture, bien évidemment. JP

29 – Deux parmi combien ?
N'en déplaise à la toute nouvelle association « de défense et de promotion de la ruralité » du Pays de Brest PREVER, présidée par le vice-président de la Chambre d'agriculture finistérienne, Alain Hindré. N'en déplaise surtout… aux centaines de truites mortes. C'est bien à la campagne et à l'aval de deux élevages industriels de porcs qu'on eut lieu les « z'accidents ». Le 2 mars, sur le Justiçou (rive droite de l'Elorn), affluent qui doit malheureusement sa notoriété aux nombreuses pollutions provoquées par l'élevage Riou. Le 17 mars, sur le Glanvez, un petit côtier qui se jette en fond de rade sur la commune de Loperhet mais qui sert aussi d'exutoires aux mauvaises manipulations de l'élevage de Trébéolin. AC

29 - Ellé Isole Laïta, si on vivait avec !
Après la validation du SAGE, les études sur différents thèmes sont parties tous azimuts pour mettre en
oeuvre les actions retenues par la CLE. Ainsi, le bureau d'études Sogreah vient de présenter une étude sur le ralentissement dynamique des crues au groupe de travail « inondations », sujet sensible s’il en est dans la ville de Quimperlé. Mais, alors que la fiche action du SAGE privilégiait les actions « douces », le bureau propose la mise en place de plusieurs remblais transversaux en lit majeur, d’une longueur de 60 à 300 m (selon les sites potentiels) et jusqu'à 5 m de hauteur. Ces ouvrages doivent écrêter le débit des cours d’eau afin de retenir un volume de 10 millions de m3 d’eau soit le volume nécessaire pour protéger la ville d’une crue décennale. Ce choix semble contestable vu le coût du projet, 30 millions d’euros, l’impact écologique et paysager. La collectivité a déjà dépensé 5 millions d’euros pour des travaux de curage, la démolition/ reconstruction d’un pont du XVIe et l’installation d’un clapet mobile qui sont aussi censés protéger les habitations d’une crue décennale (voire centennale selon certains optimistes !) ? La dépense est-elle justifiée au regard des dégâts occasionnés par une crue décennale ? Les associations peinent malheureusement à obtenir une discussion sur le fond au sein du groupe de travail. JLLD

29 - Projet d’usine de méthanisation à Langolen
Un projet d’usine de méthanisation pointe le nez à Langolen, au nord-est de Quimper. Pour produire les
777000 m3 de méthane, l’usine utiliserait 4500 tonnes de lisier et 2 150 tonnes de fumier de la Société Civile Laitière Odet lait voisine (250 vaches, 2 millions de litres de lait par an) mais aussi et surtout 2350 tonnes de déchets (boues et graisses résiduaires issues des usines agroalimentaires quimpéroises) qui représenteraient 75 % du carbone nécessaire pour la production de méthane. Une installation de serres utiliserait aussi la chaleur et les gaz produits par la cogénération. L’autorité environnementale pointe des insuffisances quant à l’étude d’impact et notamment l’augmentation de la pression azotée dans une zone d’excédents (cantons de Briec et Rosporden). Alors, valorisation énergétique ou fuite en avant pour tenter de rentabiliser une usine à lait ? Les adhérents d'Eau et Rivières du secteur ont étudié de près ce dossier. Leur conclusion: les boues et graisses résiduaires devraient être méthanisées avec celles de la station d’épuration de Quimper communauté et ne pas venir surcharger en azote et phosphore des plans d’épandage déjà saturés. AK


Magazine 154 hiver 2010/2011
29 - Au moins c'est propre !
Station d'épuration, lavoir, périmètre de protection de la station de pompage, berge de cours d'eau,... tout y est passé. Le pulvérisateur était de sortie cet automne à Melgven. Au point même que les agents de l'ONEMA auraient verbalisé les services techniques de la commune. Le monsieur "propre" de la commune serait un employé remplaçant, ayant agi de sa propre initiative... dans le jargon on appelle ça, un lampiste ! Ce type de dérive est inacceptable de la part d'une collectivité dont le devoir est de tendre à l'exemplarité. AP

29 - Les élus entendent-ils le chant du cygne ?
Le plan d'eau du « Touldour » que traverse la rivière... de Pont-l'Abbé est le réservoir principal d'alimentation en eau potable du secteur. Il est malheureusement « eutrophisé » diront certains, « pourri » par les engrais agricoles de son bassin-versant, diront les autres, et ce n'est pas nouveau. Déjà en 2003, la production d'eau avait été coupée à cause d'une algue microscopique aussi appelée « cyanobactérie ». Les élus pensaient avoir trouvé la solution en inaugurant, engrande pompe (il fallait l'oser), une nouvelle usine de traitement ultra performante. C'était sans compter sur la nature qui ne reconnaît jamais les efforts faits par nos édiles dans la course à l'autruche. Personne ne nous dira qui de Socrate ou de Pline l'Ancien avait raison ; le cygne au moment de sa mort se fait-il plus mélodieux ? Ce qui est sûr c'est qu'une quinzaine de cygnes sont morts cet automne d'avoir baigné dans une soupe d'algues, et que sans la mobilisation d'Eau et Rivières (et d'un vidéaste naturaliste) qui a déposé plainte contre X, ces animaux seraient morts dans le plus grand des silences. AC

29 – Le Guillec victime de la mâche
Le 23 octobre dernier une simple pluie d'automne a éradiqué toute vie sur 12 km, dans le Guillec, entre Plougoulm et la mer ! En cause, les pratiques désastreuses d'un maraîcher producteur de salades. Une fois de plus, la combinaison de pratiques agronomiques désastreuses et de l'usage des pesticides pour stériliser le sol sont en cause (cf. dossier). Le produit utilisé, métam, sodium, pourtant classé « dangereux pour l’environnement », « très toxique pour les organismes aquatiques », et pouvant « entraîner des effets néfastes à long terme pour l’environnement aquatique »… n'est absolument pas adapté au contexte breton ! Un très bon article du magazine en ligne Basta pointe même un autre effet, le metam sodium devient un gaz volatil peu après son application. Ce gaz est considéré par l’EPA comme « extrêmement toxique pour les mammifères, les oiseaux, les invertébrés aquatiques et les poissons ». Combien d'accidents de ce type faudra t-il pour que l'on change de cap réellement ? AC

29 - La main droite ignore la main gauche
Les adhérents de la commune de Fouesnant sont intervenus par voie de presse après avoir constaté plusieurs dysfonctionnements, lors d'épisodes pluvieux, sur le site de Kerambris. Or il se trouve que cette ICPE exploitée par la collectivité pour le traitement des algues vertes, mais aussi pour le stockage des matériaux inertes, se trouve juste au dessus de la principale prise d'eau de surface du secteur. Cette prise d'eau, dite de Penalen, alimente en effet près de 65 % de la population. Pourtant, ce n'est pas la première fois que nous intervenons pour dire que le respect des prescriptions imposées à une ICPE est le minimum que l'on peut exiger d'un exploitant, qui plus est quand il est aussi chargé de produire de l'eau potable. AC & AP

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